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Titel
16 JULI 1998. - Omzendbrief begroting 1999 voor de OCMW's (VERTALING).
Titre
16 JUILLET 1998. - Circulaire budgétaire 1999 pour les centres publics d'aide sociale.
Inhoud
Inhoud
Tekst (1)
Texte (14)
Artikel M. (Voor deze omzendbrief, zie franse versie).
Article M. (Pour des raisons techniques, cette circulaire a été subdivisée en articles fictifs : M1 - M8).
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Art. M1. 1. Dispositions administratives.
1.1. Principes généraux.
Le budget 1999 reprend dans sa globalitĂ© toutes les dĂ©penses et toutes les recettes devant ĂȘtre effectuĂ©es pendant l'annĂ©e budgĂ©taire.
Le budget doit ĂȘtre prĂ©sentĂ© en strict Ă©quilibre.
1.2. Elaboration du budget.
1.2.1. Elaboration.
Eclairé par les informations du Conseil, du Bureau permanent ou d'un autre organe habilité et du président, le secrétaire élabore l'avant-projet de budget.
1.2.2. Dépenses obligatoires.
Diverses dĂ©penses doivent obligatoirement ĂȘtre prĂ©vues au budget des centres publics d'aide sociale :
- les traitements et pensions du président, du secrétaire, du receveur et des membres du personnel;
- les dépenses d'aide sociale;
- l'abonnement au Moniteur belge et au Mémorial administratif;
- les dettes du centre liquides et exigibles;
- les dettes résultant de condamnations judiciaires exécutoires;
- les frais de bureau;
- l'entretien des bĂątiments;
- les loyers des immeubles occupés par le centre;
- les frais afférents à la comptabilité du centre.
1.2.3. Recettes obligatoires.
Le centre est également tenu de porter en recettes toutes les recettes quelconques du centre ainsi que celles qu'une disposition législative ou réglementaire attribue et les résultats des exercices antérieurs.
1.3. La note de politique générale.
La note de politique générale constitue une annexe essentielle au budget du centre public d'aide sociale.
Elle doit permettre tant aux membres du Conseil de l'Aide sociale, qu'aux membres du Conseil communal ainsi qu'au gouverneur de province et le cas échéant aux membres de la députation permanente de se faire une opinion précise de la situation du centre, de l'évolution de la situation sociale et des impacts financiers y inhérents.
1.4. Avis technique du receveur.
Quoique cette disposition ne soit pas spécifiquement prévue pour les centres publics d'aide sociale, le président et le secrétaire peuvent solliciter l'avis technique du receveur.
1.5. Avis du Comité de concertation.
Saisi de l'avant-projet de budget élaboré par le secrétaire, le Conseil de l'Aide sociale décide de le soumettre tel quel ou modifié au Comité de concertation commune-C.P.A.S..
En la circonstance, l'Ă©chevin des finances ou, en cas d'empĂȘchement de celui-ci, l'Ă©chevin dĂ©signĂ© par lui, fait partie de la dĂ©lĂ©gation du Conseil communal.
Les membres de ce Comité émettent leur avis à l'égard de ce projet de budget.
Le Comité veille également à ce que soit établi un rapport relatif aux économies d'échelle et aux suppressions des doubles emplois ou chevauchements d'activités du centre public d'aide sociale et de la commune. Ce rapport sera annexé au projet de budget.
A défaut de concertation dûment constaté du fait des autorités communales, le centre public d'aide sociale statue, sans préjudice de l'application de la tutelle administrative.
1.6. Vote du budget par le Conseil de l'Aide sociale.
1.6.1. Convocation du Conseil de l'Aide sociale.
Le projet de budget, la note de politique générale, le rapport relatif aux économies d'échelle et aux suppressions des doubles emplois ou chevauchements d'activités du centre public d'aide sociale et de la commune et l'avis du Comité de concertation seront remis à chaque membre du Conseil de l'Aide sociale au moins sept jours francs avant la date de la séance au cours de laquelle ils seront discutés.
1.6.2. Vote du budget.
Le Conseil de l'Aide sociale vote sur l'ensemble du budget. Chacun de ses membres peut toutefois exiger le vote séparé d'un ou plusieurs articles ou groupe d'articles qu'il désigne. Dans ce cas, le vote d'ensemble ne peut intervenir qu'aprÚs le vote sur le ou les articles ou groupes d'articles ainsi désignés, et il porte sur les articles dont aucun membre n'a demandé le vote séparé, et sur les articles qui ont déjà été adoptés par vote séparé.
1.7. Approbation par le Conseil communal.
Le budget sera soumis, à l'approbation du Conseil communal. Il y sera commenté par le président du Conseil de l'Aide sociale.
La dĂ©cision du Conseil communal doit ĂȘtre envoyĂ©e au centre dans les quarante jours Ă  compter du jour oĂč le budget a Ă©tĂ© transmis Ă  la commune, Ă  dĂ©faut de quoi le Conseil communal sera supposĂ© avoir donnĂ© son approbation.
Attendu que le budget du centre dĂ©termine la hauteur de l'intervention communale, il est souhaitable que le centre prenne toute disposition utile pour soumettre son budget Ă  l'approbation du Conseil communal avant l'arrĂȘt par ce dernier de son propre budget.
1.8. Modification ou improbation par le Conseil communal.
Toute dĂ©cision de modification ou d'improbation doit ĂȘtre motivĂ©e.
Le Conseil communal peut inscrire au budget du centre public d'aide sociale des prévisions de recettes et des postes de dépenses, il peut les diminuer, les augmenter ou les supprimer et rectifier des erreurs matérielles. Dans ces cas le Conseil communal veillera au respect du principe de l'équilibre.
En cas d'improbation ou de modifications au budget, le dossier complet est soumis par les soins du centre à l'approbation de la députation permanente.
1.9. Carence du Conseil de l'Aide sociale.
A dĂ©faut pour le centre d'arrĂȘter le budget dans les dĂ©lais lui impartis, le CollĂšge des bourgmestre et Ă©chevins peut mettre le centre en demeure. Si le Conseil de l'Aide sociale omet d'arrĂȘter le budget dans les deux mois de la mise en demeure, le Conseil communal peut se substituer au Conseil de l'Aide sociale et arrĂȘter le budget du centre en ses lieu et place.
1.10. Transmission au gouverneur de province.
En application de l'article 111 de la loi organique, le budget tel qu'approuvé par le Conseil de l'Aide sociale est transmis dans les quinze jours au gouverneur de la province.
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Art. M2. 2. Dispositions pratiques.
2.1. La classification fonctionnelle et économique.
La classification telle qu'elle a Ă©tĂ© fixĂ©e par l'arrĂȘtĂ© ministĂ©riel du 23 mai 1997 et modifiĂ©e par l'arrĂȘtĂ© ministĂ©riel du 12 janvier 1998 doit impĂ©rativement ĂȘtre respectĂ©e.
Chaque dĂ©pense et chaque recette doit ĂȘtre inscrite sous l'article et le libellĂ© idoines.
2.2. Fonctions budgétaires.
Un des objectifs essentiels poursuivi par la comptabilité est la détermination précise du prix de revient des services offerts par le centre.
La réalisation pratique de cet objectif permettra au Conseil de connaßtre l'impact réel de chacune des décisions prises et, accessoirement, de déterminer avec précision le montant à porter en compte aux bénéficiaires pour l'aide sociale accordée.
A cet Ă©gard, il devra frĂ©quemment ĂȘtre fait appel Ă  la facturation interne qui permettra de dissocier certains frais communs.
Cette facturation interne devra s'appuyer sur des critÚres objectifs, déterminés préalablement par le Conseil de l'Aide sociale. Les montants y afférents seront prévus au budget, les décisions déterminant les critÚres de répartition seront jointes au budget.
2.2.1. Fonctions spécifiques.
Le plan comptable applicable aux centres publics d'aide sociale devra ĂȘtre scrupuleusement respectĂ©. Les fonctions spĂ©cifiques devront ĂȘtre utilisĂ©es. Des dĂ©penses et recettes ayant trait Ă  des centres de frais diffĂ©rents ne pourront ĂȘtre regroupĂ©es au sein d'une mĂȘme fonction.
Pour rappel, vous trouverez ci-aprÚs les différentes fonctions spécifiques à utiliser le cas échéant par les centres publics d'aide sociale.
2.2.2. Classification.
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80 Recettes et depenses non ventilables
801 Action social
8011 Coordination sociale
8012 Consultations juridiques
8013 Mediation de dettes
8019 Autres actions sociales
802 Sante publique
8021 Coordination de soins a domicile
8029 Autres services de sante publique
83 Assistance sociale
830 Recettes et depenses non ventilables
831 Aide sociale
833 Soins pour handicapes
8335 Institutions pour handicapes
83351 Internats
83352 Semi-internats
83353 Institutions pour handicapes adultes
83354 Centres de jour
83355 Placement en famille
83356 Ateliers proteges
83359 Autres institutions pour handicapes
834 Personnes agees
8340 Service commun personnes agees
8341 Maison de repos et/ou MRS
8342 Services d'accueil de jour
8343 Activites pour personnes agees
8349 Autres etablissements pour personnes agees
835 Enfance
8351 Etablissements pour enfants
8352 Autres interventions en faveur de la jeunesse
8353 Aide a la jeunesse - adoption
8354 Aide en milieu ouvert
836 Maisons d'accueil
84 Aide sociale et familiale
844 Aides aux familles
8441 Services d'aide familiale
8442 Baby-sitting et service de garde a domicile
8443 Repas a domicile
8444 Service de depannage a domicile
8445 Service de nettoyage
8446 Service de tele-vigilance
8447 Magasins
8449 Autres services d'aide aux familles
845 Formation, reinsertion socio-professionnelle
8451 Reinsertion socio-professionnelle
8452 Entreprise de formation par le travail
8459 Autres interventions de formation et reinsertion
socio-professionnelle
87 Sante publique
871 Medecine sociale et preventive
8711 Dispensaires
8712 Soins a domicile
8713 Hygiene mentale - centres de sante mentale
8719 Autres actions de medecine sociale et preventive
872 Institutions de soins
8721 Hopitaux, sanatorium, maternites
8722 Maisons de cure et de convalescence
8729 Autres institutions de soin
92 Logements
920 Recettes et depenses non ventilables
921 Services des logements
922 Habitations sociales
924 Habitations pour personnes agees
925 Habitations pour non-valides
926 Agences immobilieres sociales
927 Logements de depannage
928 Logements pour les sans-abri
929 Autres actions en faveur du logement
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2.2.3. Exception.
Ma circulaire du 20 novembre 1997 donne la possibilitĂ© d'utiliser deux chiffres supplĂ©mentaires pour le code Ă©conomique, sous rĂ©serve de ne pas nuire Ă  la liaison avec la comptabilitĂ© gĂ©nĂ©rale. Je tiens Ă  prĂ©ciser que ces 4Ăšme et 5Ăšme chiffres ne doivent pas apparaĂźtre au niveau de l'article budgĂ©taire lorsque leur utilisation n'est pas justifiĂ©e. Celle-ci apparaĂźtra lorsque la ventilation de l'article est nĂ©cessaire. Ces 4Ăšme et 5Ăšme chiffres prĂ©cĂ©deront toujours le numĂ©ro d'ordre qui ne pourra, en aucun cas, ĂȘtre modifiĂ©.
L'utilisation du numéro d'ordre 60 est obligatoire pour tous les travaux extraordinaires qui couvrent plusieurs exercices. Sont visées ici les opérations relatives aux achats, aux constructions, aménagements et maintenances extraordinaires des bùtiments, aux travaux et à la maintenance extraordinaire de la voirie privative. En comptabilité générale, ces travaux sont inscrits aux débits des comptes du groupe 24 (acquisition d'immobilisés et travaux en cours d'exécution).
Les crĂ©dits y relatifs devront, soit ĂȘtre ventilĂ©s dans un tableau annexĂ© au budget, soit faire l'objet d'une ventilation du code fonctionnel par l'utilisation d'un 4Ăšme et 5Ăšme chiffres, soit si les cinq chiffres du code fonctionnel sont utilisĂ©s (dans le cas, par exemple, des maisons de repos) par l'utilisation du 4Ăšme et 5Ăšme chiffres du code Ă©conomique.
Exemple :
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1.
8311/724-60 Maintenance batiment A 5.000.000
8312/724-60 Maintenance batiment B 3.000.000
8313/724-60 Maintenance batiment C 2.000.000
2.
83411/72401-60 Maintenance batiment A 5.000.000
83411/72402-60 Maintenance batiment B 3.000.000
83411/72403-60 Maintenance batiment C 2.000.000
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2.2.4. Cas particulier.
En cas de coexistence de services tels que repas à domicile, service de nettoyage, service de dépannage, service d'aides familiales (service agréé et subventionné), le budget devra impérativement prévoir l'individualisation de chacun de ces services.
2.2.5. La réinsertion socio-professionnelle.
Afin de permettre d'obtenir une vue globale de l'effort des C.P.A.S. en matiÚre de réinsertion socio-professionnelle ainsi d'ailleurs qu'une simplification des contrÎles organisés en vue de l'octroi de subsides, les actions de réinsertions socio-professionnelles seront inscrites sous la fonction 8451.
Le budget est établi globalement pour l'ensemble des actions menées en la matiÚre.
Il y a lieu de tenir compte des éléments suivants susceptibles de simplifier la tùche des centres dans le cadre des dossiers faisant l'objet d'une demande de concours du Fonds social européen :
- il n'y a pas lieu de créer une fonction spécifique " projet Fonds social européen ";
- cette fonction doit comprendre à la fois les dépenses éligibles et les dépenses non éligibles de façon à faire apparaßtre le coût réel de l'opération, sans que pour autant ils soient présentés distinctement;
- les frais non directement imputables à la fonction pourront faire l'objet d'une facturation interne, ils auront cependant fait l'objet d'une inscription préalable au budget et d'une motivation particuliÚre;
- le budget de l'action faisant l'objet d'une demande de concours au FSE doit ĂȘtre rĂ©aliste et suffisamment dĂ©taillĂ©, en ce compris la facturation interne relative aux frais administratifs, de fonctionnement et de personnel;
- ce budget constituera le budget des engagements du centre Ă  transmettre au FSE;
- la certification du compte (ou d'un extrait) par un fonctionnaire assermentĂ© (le receveur) engendrera une simplification du contrĂŽle : les piĂšces ne devront plus ĂȘtre transmises systĂ©matiquement, ni mĂȘme plus ĂȘtre disponibles dans le service gestionnaire;
- le contrĂŽle en rĂšgle gĂ©nĂ©rale se limitera Ă  l'examen du compte lui-mĂȘme ou de ses extraits.
La note de politique générale pourra détailler les divers projets menés.
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Art. M3. 3. Crédits provisoires.
Un principe de bonne gestion voudrait que l'ensemble des centres publics d'aide sociale dispose d'un budget approuvé au 1er janvier de l'année 1999.
Le recours au systĂšme des crĂ©dits provisoires ne peut ĂȘtre envisagĂ© que de maniĂšre tout Ă  fait exceptionnelle.
La décision du Conseil de l'Aide sociale, dûment motivée, sera en application de l'article 111 de la loi organique soumise à la tutelle générale du CollÚge des bourgmestre et échevins.
Les crédits provisoires ne peuvent s'appliquer qu'aux dépenses ordinaires et obligatoires. Ils ne pourront excéder, par mois écoulé ou commencé, le douziÚme :
du crédit budgétaire de l'exercice précédent, lorsque le budget de l'exercice n'est pas voté;
du crédit budgétaire de l'exercice en cours ou, s'il est moins élevé, du budget de l'exercice précédent, lorsque le budget de l'exercice est déjà voté par le Conseil de l'Aide sociale mais non encore transmis pour approbation au Conseil communal.
Les dépenses de personnel, d'assurance et d'aide sociale ne sont pas liées par ces restrictions, elles sont limitées par les crédits du budget de l'exercice en cours.
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Art. M4. 4. Dépenses de l'aide sociale.
Le centre calculera, au plus juste, les dépenses de l'aide sociale en tenant compte notamment de l'indexation du minimex.
Toute variation, à la hausse ou à la baisse, sera justifiée dans la note de politique générale.
En aucun cas, les dépenses sociales ne pourront faire l'objet de réduction aléatoire.
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Art. M5. 5. Dépenses de personnel.
En principe les dĂ©penses de personnel pourront ĂȘtre affectĂ©es d'un indice d'augmentation de 1,02 par rapport Ă  l'index de juillet 1998. Il y a lieu cependant de tenir compte des augmentations inhĂ©rentes Ă  l'Ă©volution de carriĂšre des agents.
Il convient également de tenir compte des évolutions de cadre intervenues.
Il y aura lieu de tenir compte, en les précisant dans la note de politique générale, des recrutements complémentaires prévus au cours du prochain exercice.
De mĂȘme, les centres veilleront Ă  approvisionner les crĂ©dits nĂ©cessaires Ă  la liquidation des arriĂ©rĂ©s Ă©ventuels dus Ă  la mise en oeuvre de la rĂ©vision gĂ©nĂ©rale des barĂšmes.
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Art. M6. 6. Dépenses de fonctionnement.
Sauf situation spĂ©cifique Ă  dĂ©finir Ă©galement dans la note de politique gĂ©nĂ©rale, les dĂ©penses de fonctionnement pourront ĂȘtre affectĂ©es d'un indice d'augmentation de 1,02.
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Art. M7. 7. Crédits de recettes.
Les crédits de recettes au bénéfice du centre seront établis de la maniÚre la plus précise possible, en tenant compte des réalités, notamment en ce qui concerne les récupérations d'aide sociale.
NĂ©anmoins, en ce qui concerne les services offerts par le centre, l'Ă©tablissement du budget doit ĂȘtre l'occasion d'une rĂ©flexion sur le prix rĂ©clamĂ© aux bĂ©nĂ©ficiaires, celui-ci devant en principe correspondre au prix de revient, amortissements Ă©ventuellement exclus.
Il est évident qu'une décision d'augmentation des crédits de recettes devra se concrétiser par la mise en oeuvre immédiate de la procédure visant à la révision des prix.
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Art. M8. 8. Dispositions comptables.
8.1. Avant propos.
L'introduction de la nouvelle comptabilité des centres publics d'aide sociale a nécessité l'adoption de nombreux textes auxquels les centres sont tenus de se conformer trÚs scrupuleusement.
La liste suivante des arrĂȘtĂ©s et circulaires facilitera certainement la tĂąche des C.P.A.S. dans l'Ă©laboration de leur budget :
- arrĂȘtĂ© royal du 2 aoĂ»t 1990 rĂšglement gĂ©nĂ©ral sur la comptabilitĂ© communale;
- arrĂȘtĂ© du Gouvernement wallon du 22 mai 1997 relatif Ă  la mise en application de la comptabilitĂ© communale pour les centres publics d'aide sociale (Moniteur belge du 13 aoĂ»t 1997);
- arrĂȘtĂ© du Gouvernement wallon du 22 mai 1997 relatif Ă  l'inventaire du patrimoine des centres publics d'aide sociale (Moniteur belge du 13 aoĂ»t 1997);
- arrĂȘtĂ© ministĂ©riel du 23 mai 1997 fixant les plans comptables budgĂ©taire et gĂ©nĂ©ral;
circulaire du 11 juillet 1997 budgĂ©taire et Ă©tablissement du tableau de tĂȘte du budget;
- circulaire du 23 juillet 1997 sur l'inventaire du patrimoine;
- circulaire du 12 novembre 1997 sur les créances douteuses;
- circulaire du 19 novembre 1997 relative Ă  la clĂŽture de l'exercice 1997 et Ă  l'ouverture des comptes 1998;
- circulaire du 20 novembre 1997 relative à l'utilisation des codes fonctionnels et économiques ainsi qu'à l'utilisation de la facturation interne;
- circulaire du 31 décembre 1997 relative aux dons et legs;
- arrĂȘtĂ© ministĂ©riel du 12 janvier 1998 modifiant l'arrĂȘtĂ© ministĂ©riel du 23 mai 1997;
- circulaire du 24 avril 1998 Gestion de stocks;
- circulaire du 24 avril 1998 pour l'adaptation et la prise en compte des résultats du compte de 1997;
- décret du 2 avril 1998 modifiant la loi organique du 8 juillet 1976 des centres publics d'aide sociale (Moniteur belge du 28 avril 1998);
- arrĂȘtĂ© du Gouvernement wallon du 7 mai 1998 modifiant l'arrĂȘtĂ© du Gouvernement wallon du 22 mai 1997 relatif Ă  la nouvelle comptabilitĂ© pour les centres publics d'aide sociale.
Je rappelle les dispositions de forme du budget préconisées dans ma circulaire budgétaire de 1998 qui ont fait l'objet de quelques adaptations :
a) les budgets ordinaire et extraordinaire sont présentés en deux livrets distincts;
b) au sein de chaque service, il est établi une distinction entre l'exercice financier proprement dit et les exercices antérieurs;
c) dans le corps du budget, les dépenses et les recettes sont classées dans les groupes fonctionnels repris aux tableaux récapitulatifs du budget. La présentation des recettes et des dépenses peut se faire :
- soit sous forme d'une liste continue des dépenses ou des recettes (les dépenses précédant les recettes);
- soit les recettes en regard des dépenses, si le C.P.A.S. le souhaite;
d) au service ordinaire :
- les dépenses sont divisées en sept codes totalisateurs :
. personnel (70);
. fonctionnement (71);
. transferts (72);
. dette (7x);
. facturation interne (74);
. exercices antérieurs (76);
. prélÚvements (78);
- les recettes ordinaires sont divisées en six codes totalisateurs :
. prestations (60);
. transferts (61);
. dette (62);
. facturation interne (64);
. exercices antérieurs (66);
. prélÚvements (68);
au service extraordinaire :
- les dépenses comme les recettes sont divisées en six codes totalisateurs :
. transferts (90-80);
. investissements (91-81);
. dette ((92-82);
. facturation interne (94-84);
. exercices antérieurs (96-86);
. prélÚvements (98-88);
e) les tableaux récapitulatifs seront incorporés dans le livret qui reprend le service auquel ils appartiennent.
8.2. Tableau de synthĂšse.
Le résultat présumé au budget 98 doit normalement avoir été remplacé par le résultat budgétaire du compte 1997, ce qui permet d'établir le tableau de synthÚse dans sa forme définitive afin de déterminer le plus exactement possible le résultat présumé des exercices antérieurs et permettre une meilleure approche du budget. Le tableau de synthÚse se compose de trois parties :
1° le compte 1997 (8.2.1);
2° le budget 1998 (8.2.2);
3° le budget 1999 (8.2.3).
Ces trois parties sont distinctes et indépendantes contrairement à celles du budget 1998.
8.2.1. Le compte 1997.
Le tableau de synthÚse reprend le total des droits constatés nets du compte de 1997 (droits constatés moins irrécouvrables et non-valeurs) ainsi que le total des engagements repris au compte de 1997.
La différence entre ces deux éléments donne le résultat budgétaire réel au 1er janvier 1998.
Le compte budgétaire récapitule chaque article du grand livre des opérations budgétaires et établit la somme des articles budgétaires selon la classification fonctionnelle et économique. Il mentionne :
1° le résultat budgétaire, soit la différence entre d'une part, les droits constatés diminués des non-valeurs et irrécouvrables et, d'autre part, les engagements;
2° ... (article 75 de l'arrĂȘtĂ© royal du 2 aoĂ»t 1990 portant rĂšglement gĂ©nĂ©ral de la comptabilitĂ© communale).
8.2.2. Le budget 1998.
Le tableau de synthĂšse relatif au budget de 1998 reprend trois parties bien distinctes :
1° une premiĂšre partie relative aux Ă©lĂ©ments tels qu'ils ressortent de la derniĂšre modification budgĂ©taire arrĂȘtĂ©e par le Conseil de l'Aide sociale;
2° une seconde partie relative aux Ă©lĂ©ments connus Ă  la date d'Ă©tablissement du budget 1999 mais postĂ©rieurs Ă  la derniĂšre modification budgĂ©taire arrĂȘtĂ©e par le Conseil de l'Aide sociale;
3° une troisiÚme partie, enfin, relative au total des éléments des deux parties précédentes.
8.2.2.1. PremiĂšre partie (derniĂšre M.B.).
Cette partie reprend le total des prĂ©visions de recettes ainsi que le total des prĂ©visions de dĂ©penses telles qu'elles ressortent de la derniĂšre modification budgĂ©taire arrĂȘtĂ©e par le Conseil de l'Aide sociale.
8.2.2.2. Seconde partie (amendements à prévoir en plus de ceux prévus en M.B.).
Cette seconde partie reprend tant en prévisions de recettes qu'en prévisions de dépenses, les modifications au budget 1998 non reprises dans une modification budgétaire.
Ces modifications sont dĂ©taillĂ©es dans un Ă©tat rĂ©capitulatif repris en annexe 1Ăšre et 1Ăšrebis. Cet Ă©tat rĂ©capitulatif doit ĂȘtre signĂ© par le receveur qui dĂ©clare en avoir pris connaissance.
Si le Conseil de l'Aide sociale en a la possibilitĂ©, les adaptations de crĂ©dits devront ĂȘtre confirmĂ©es par une modification budgĂ©taire.
En ce qui concerne les diminutions de crédits de dépenses, le Conseil de l'Aide sociale et le receveur devront tenir compte des amendements repris en annexe du tableau de synthÚse et ne pourront respectivement engager, imputer et payer au-delà des limites des nouveaux crédits.
En ce qui concerne les augmentations de crédits de dépenses, elles ne peuvent concerner que des prélÚvements d'office ou des dépenses effectuées en vertu des dispositions de l'article 88, § 2, alinéa 2, de la loi organique lorsque le moindre retard occasionnerait un préjudice évident.
8.2.2.3. TroisiÚme partie (total des prévisions et des amendements).
La troisiÚme partie reprend simplement le total des deux parties précédentes et ne demande aucune explication complémentaire.
La différence entre ces deux éléments donne le résultat budgétaire présumé à la date du 1er janvier 1999 qui sera repris à l'article budgétaire adéquat en premiÚre ligne des exercices antérieurs du budget 1999.
8.2.3. La partie du budget 1999.
La partie du tableau de synthÚse réservée au budget 1999 reprend les prévisions de dépenses et de recettes de l'exercice 1999.
8.3. Justification des écarts.
La nouvelle nomenclature des codes Ă©conomiques, selon la liste publiĂ©e en annexe de l'arrĂȘtĂ© du 23 mai 1997, rend impossible dans de nombreuses hypothĂšses la comparaison entre anciens et nouveaux articles budgĂ©taires.
Afin de permettre une meilleure appréciation du budget par les mandataires et autorités de tutelle, il est souhaitable de donner, au minimum pour chacune des fonctions au niveau de chaque nature économique, un apercu des principales variations par rapport aux prévisions du budget de 1998 mais aussi par rapport aux réalités de 1997.
A cet effet, des tableaux de comparaison seront joints au budget :
- un tableau de comparaison des dépenses ordinaires;
- un tableau de comparaison des recettes ordinaires;
- un tableau de comparaison des dépenses extraordinaires;
- un tableau de comparaison des recettes extraordinaires.
Des modĂšles de ces tableaux de comparaison sont joints en annexe (annexes 2, 2.1, 2.2 et 2.3).
8.4. Report du résultat du compte.
Afin de respecter l'article 9 du R.G.C.C. et l'article 4 de l'arrĂȘtĂ© du Gouvernement wallon du 22 mai 1997 relatif Ă  la comptabilitĂ© communale pour les C.P.A.S., le rĂ©sultat estimĂ© des exercices antĂ©rieurs portĂ© au budget tel qu'il a Ă©tĂ© Ă©tabli par le tableau de synthĂšse est remplacĂ© par le rĂ©sultat budgĂ©taire du compte 1998 (diffĂ©rence entre les droits constatĂ©s nets et les engagements du compte) par voie de modification budgĂ©taire (circulaire du 24 avril 1998). Celle-ci sera prĂ©sentĂ©e Ă  la sĂ©ance du Conseil de l'Aide social qui suit immĂ©diatement celle qui a arrĂȘtĂ© le compte.
8.5. Fonds de réserve disponible et indisponible.
L'article 9 prĂ©voit Ă©galement, en son alinĂ©a 4, tel que modifiĂ© par l'article 4 de l'arrĂȘtĂ© du Gouvernement wallon du 22 mai 1998, la possibilitĂ© pour le Conseil d'affecter le boni Ă  un fonds de rĂ©serve indisponible jusqu'Ă  concurrence d'un maximum de cinq pour-cent des dĂ©penses ordinaires engagĂ©es de l'exercice propre figurant au compte prĂ©citĂ©.
Afin de ne pas confondre les deux rĂ©serves, il est impĂ©ratif de distinguer leur constitution par des articles budgĂ©taires diffĂ©rents liĂ©s au mĂȘme compte gĂ©nĂ©ral mais Ă  des comptes particuliers distincts.
A cet effet, un arrĂȘtĂ© ministĂ©riel modifiant le plan comptable sera pris ultĂ©rieurement et permettra de distinguer :
l'article budgétaire 060/954-01 " PrélÚvement pour le fonds de réserve ordinaire disponible ". Cet article sera utilisé pour la constitution d'une réserve disponible;
l'article budgétaire 060/954-02 " PrélÚvements pour le fonds de réserve ordinaire indisponible ". Cet article sera utilisé pour la réserve indisponible.
Ces deux articles seront liĂ©s, au moment de leur constitution, aux mĂȘmes comptes gĂ©nĂ©raux :
débit du compte 68504 " Dotation du service ordinaire au fonds de réserves ordinaires ";
crédit du compte 14104 " Fonds de réserves ordinaires ".
Des comptes particuliers de prĂ©fixe 0463-1nnnn pour la rĂ©serve disponible et 0463-2nnnn pour la rĂ©serve indisponible seront liĂ©s Ă  ce dernier compte gĂ©nĂ©ral. Ces comptes particuliers seront Ă©galement prĂ©vus dans l'arrĂȘtĂ© ministĂ©riel prĂ©citĂ©.
Seul le fonds de rĂ©serve disponible pourra ĂȘtre utilisĂ© ultĂ©rieurement aux financements des dĂ©penses ordinaires du C.P.A.S.. Le fonds de rĂ©serve indisponible, quant Ă  lui, ne pourra plus faire l'objet d'un retour vers le service ordinaire.
Exemple :
Le compte 1997 présente des recettes constatées nettes au service ordinaire pour 50 000 000 de francs et des dépenses engagées pour un montant de 45 000 000 de francs.
Le résultat budgétaire sera : 50 000 000 - 45 000 000 = 5 000 000.
Le Conseil pourra créer un fonds de réserve ordinaire indisponible qui sera au maximum égal à :
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5 x 45 000 000 = 2 250 000.

Wijzigingen

100
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Pour créer ce fonds de réserve, il devra par voie de modification budgétaire, prévoir un crédit du montant de la réserve indisponible qu'il veut constituer à l'article 060-954-02 " Fonds de réserve ordinaire indisponible ". Le Conseil pourrait dans notre exemple constituer un fonds de réserve de 2 250 000 francs maximum.
DÚs approbation de la modification par l'autorité de tutelle, il sera procédé à l'engagement de la dépense à l'imputation du total de la dépense.
L'imputation générera l'écriture suivante en comptabilité générale :
68504 " Dotation du service ordinaire au fonds de réserve ordinaire " 2 250 000
Ă 
14104 " Fonds de réserves ordinaires " 2 250 000
0463/20001 " Fonds de réserve indisponible ".
Le Conseil pourrait également constituer un fonds de réserve disponible. Pour ce faire, il prévoira un crédit à l'article budgétaire 060/954-01 " Fonds de réserve disponible ".
Il sera procédé à l'engagement et à l'imputation dÚs que la modification budgétaire sera approuvée par l'autorité de tutelle.
L'imputation générera dans la comptabilité générale l'écriture suivante :
68504 " Dotation du service ordinaire au fonds de réserve ordinaire "
Ă 
14104 " Fonds de réserves ordinaires "
0463/10001 " Fonds de réserve disponible ".
8.6. Autofinancement des dépenses extraordinaires.
A partir du budget 1998, l'utilisation du fonds de réserve pour la couverture de dépenses extraordinaires est préférable aux transferts de service et est vivement conseillée.
Un tableau des voies et moyens, dont modĂšle se trouve Ă  l'annexe 3, sera joint au budget.
8.7. Facturation interne.
Je rappelle que ma circulaire du 20 novembre 1997 a réintroduit la facturation interne. Les C.P.A.S. qui décideraient de l'utiliser devront aménager les tableaux récapitulatifs en prévoyant une colonne supplémentaire destinée à recevoir les montants provenant de la facturation interne. Ces tableaux devront reprendre la totalisation des opérations immédiatement avant l'enregistrement des facturations internes et une seconde totalisation tenant compte de la facturation interne (voir la circulaire précitée).
8.8. Créances douteuses.
Afin d'éviter la diminution anormale de la dotation communale, les centres publics d'aide sociale pourront porter à leur budget sous l'article 060/968-01 " PrélÚvements du service ordinaire pour les provisions pour risques et charges " (compte général 66621) un crédit destiné à couvrir les risques de non-récupération des créances. Ma circulaire du 12 novembre 1997 précise les modalités d'application de ces créances douteuses.
8.9. Investissements.
Un tableau triennal reprenant les prévisions d'évolution de la dette sera joint au budget.
Namur, le 16 juillet 1998.
Le Ministre de l'Action sociale, du Logement et de la Santé,
W. Taminiaux.
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ANNEXES.
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Art. N1. Annexe 1. Tableau de synthĂšse.
(Tableau non repris pour des raisons techniques. Voir M.B. 13-10-1998, p. 34089).
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Art. N2. Annexe 1bis. - Annexe au tableau de synthĂšse.
(Tableau non repris pour des raisons techniques. Voir M.B. 13-10-1998, p. 34090).
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Art. N3. Annexe 2. Tableaux de comparaison.
(Tableaux non repris pour des raisons techniques. Voir M.B. 13-10-1998, p. 34091 - 34104).
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Art. N4. Annexe 3. Programmes d'investissement et voies et moyens de financement.
(Tableau non repris pour des raisons techniques. Voir M.B. 13-10-1998, p. 34105).