Artikel M. Ik vestig uw aandacht op de wet van 15 juli 1996 tot wijziging van de wet van 15 december 1980 betreffende de toegang tot het grondgebied, het verblijf, de vestiging en de verwijdering van vreemdelingen (B.S. 5 oktober 1996 en 16 december 1996).
De periode gedurende dewelke een vreemdeling kan gedetineerd blijven ter beschikking van de dienst vreemdelingenzaken blijft in principe behouden op twee maanden.
De Minister (van Binnenlandse Zaken) of zijn gemachtigde kan deze detentie echter verlengen met een periode van twee maanden, als binnen de zeven werkdagen na de vrijheidsberoving de nodige stappen ondernomen werden om de vreemdeling van het grondgebied te verwijderen, als dit met de nodige volharding verdergezet wordt, en er steeds een mogelijkheid tot effectieve verwijdering van de vreemdeling binnen een redelijke termijn blijft bestaan (art. 11, 19, 22, 59 van de wet).
Na de eerste verlenging kunnen de volgende enkel gebeuren door de Minister.
Na acht maanden detentie moet de vreemdeling in vrijheid worden gesteld.
VOOR DE MINISTER,
De Directeur-generaal :
Nederlands (NL)
Français (FR)
Titel
10 JANUARI 1997. - Toepassing van de wet van 15 december 1980 betreffende de toegang tot het grondgebied, het verblijf, de vestiging en de verwijdering van vreemdelingen. (BESTUUR STRAFINRICHTINGEN - Studiën en Algemene Zaken).
Titre
10 JANVIER 1997. - Application de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire, le séjour , l'établissement et l'éloignement des étrangers.
Documentinformatie
Numac: 1997011051
Datum: 1997-01-10
Info du document
Numac: 1997011051
Date: 1997-01-10
Tekst (1)
Texte (1)
Artikel M. J'attire votre attention sur la loi du 15 juillet 1996 modifiant la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers
La période durant laquelle l'étranger peut être détenu à la disposition de l'Office des Etrangers reste en principe fixée à deux mois.
Le Ministre de l'intérieur ou son délégué peut toutefois prolonger cette détention par période de deux mois, lorsque les démarches nécessaires en vue de l'éloignement de l'étranger ont été entreprises dans les sept jours ouvrables de la mise en détention de l'étranger, qu'elles sont poursuivies avec toute le diligence requise et qu'il subsiste toujours une possibilité d'éloigner effectivement l'étranger dans un délai raisonnable ( cf. art 11,19,22,59 de la loi).
Après une première prolongation, les prolongations subséquentes ne peuvent plus être prises que par le ministre.
Après huit mois de détention l'étranger doit être mis en liberté.
POUR LE MINISTRE :
Le Directeur général,
La période durant laquelle l'étranger peut être détenu à la disposition de l'Office des Etrangers reste en principe fixée à deux mois.
Le Ministre de l'intérieur ou son délégué peut toutefois prolonger cette détention par période de deux mois, lorsque les démarches nécessaires en vue de l'éloignement de l'étranger ont été entreprises dans les sept jours ouvrables de la mise en détention de l'étranger, qu'elles sont poursuivies avec toute le diligence requise et qu'il subsiste toujours une possibilité d'éloigner effectivement l'étranger dans un délai raisonnable ( cf. art 11,19,22,59 de la loi).
Après une première prolongation, les prolongations subséquentes ne peuvent plus être prises que par le ministre.
Après huit mois de détention l'étranger doit être mis en liberté.
POUR LE MINISTRE :
Le Directeur général,